Le ministère de l'Éducation nationale ouvre jusqu'au 5 décembre 2025 une consultation publique sur sept projets de programmes de mathématiques pour le lycée général et technologique, via un questionnaire en ligne sur la plateforme Éduscol.
Lire un résumé →Le ministère de l'Éducation nationale a ouvert, du 17 novembre au 5 décembre 2025, une période de consultation publique concernant sept projets de programmes de mathématiques destinés aux lycées général et technologique. Cette consultation s'adresse à la communauté éducative, aux parents d'élèves et à tout public intéressé.
Un questionnaire en ligne anonyme et gratuit, accessible sur la plateforme Éduscol, permet de recueillir des retours sur l'approche générale des projets, les contenus de chaque partie et leurs modalités de mise en oeuvre en classe. Des espaces libres sont également prévus pour les remarques et suggestions détaillées.
Cette révision des programmes s'inscrit dans un processus engagé en mars 2024, lorsque la ministre de l'Éducation nationale a saisi le Conseil supérieur des programmes pour élaborer une nouvelle épreuve anticipée de mathématiques et réviser les programmes du lycée. Le CSP a présenté ses sept projets le 4 juin 2025, lesquels ont été mis en ligne après discussion et vote.
Après cette phase de consultation, le projet révisé sera soumis à l'avis du Conseil supérieur de l'Éducation, puis adopté par le ministre avant publication au Journal officiel.
À l'entrée au collège, le niveau des élèves de 6e est en progression dans les matières fondamentales, notamment en lecture. Pour le reste des collégiens et les lycéens, on note soit une stabilisation, soit une baisse. À chaque rentrée, des évaluations nationales sont organisées pour mesurer le niveau des élèves en français et en…
Lire un résumé →Les évaluations nationales organisées à chaque rentrée mesurent le niveau des élèves en français et mathématiques au collège et au lycée. En 6e, les résultats restent globalement stables : la proportion d'élèves dans les groupes de performance les plus faibles en français a baissé de 3,9 points depuis 2017 (passant de 31,7% à 27,8% en 2025). Les élèves en éducation prioritaire (REP+) enregistrent les progrès les plus significatifs, avec une diminution de 6,8 points.
Un progrès notable concerne la fluence de lecture : le nombre moyen de mots correctement lus à voix haute par les élèves de 6e est passé à 128 mots par minute en 2025, avec 61,3% atteignant ou dépassant l'objectif de 120 mots par minute. Cette amélioration s'observe aussi en éducation prioritaire. En mathématiques, les résultats demeurent stables, à l'exception d'une légère baisse en REP+. Cependant, le ministère exprime son inquiétude concernant les niveaux observés en 5e et au lycée professionnel.
# Alain Connes: «Grothendieck n'a jamais été fou!» - Les Echos Cac 40 8 227,11 0.34%Dow Jones 50 786,01 -0.16%Nasdaq composite 25 929,66 0.86%Nikkei 225 65 416,63 2.17%Pétrole Brent 93,07 -1.
Lire un résumé →# Alain Connes: «Grothendieck n'a jamais été fou!» - Les Echos Cac 40 8 227,11 0.34%Dow Jones 50 786,01 -0.16%Nasdaq composite 25 929,66 0.86%Nikkei 225 65 416,63 2.17%Pétrole Brent 93,07 -1.11% Voir la bourse sur Investir Recherche * En continu * Le journal * Mes articles * Mes secteurs * Machiavel * Newsletters * Podcasts * Infographies * Théma * Le Cercle * Thème Automatique Se connecter S'abonner À la uneLa SélectionIdéesÉconomiePolitiqueEntreprisesFinance - MarchésBourseMondeTech-MédiasStart-upRégionsPatrimoineTravailler mieuxWeek-end Sciences & Prospectives Le Cercle Leadership & management Livres Sciences & Prospectives Éditos & Analyses En Vue Le Crible Publicité Interview # Alain Connes: «Grothendieck n'a jamais été fou!
La bibliothèque Jacques Hadamard ne se contente pas d'abriter des ouvrages : elle incarne un dispositif documentaire au service des mathématiques françaises. Pensée pour s'ouvrir aux circulations du savoir, elle héberge aussi une mémoire imprimée précieusement répartie entre les institutions du pays. Cinquième volet d'une série de six…
Lire un résumé →Depuis 2017, la bibliothèque Jacques Hadamard, intégrée à l'Institut de mathématiques d'Orsay, abrite une des collections mathématiques les plus importantes du pays. Sur 1 500 m², elle réunit plus de 70 000 ouvrages dont 800 titres périodiques, des monographies pédagogiques, et les oeuvres complètes de grands mathématiciens (Archimède, Gauss, Euler). Ses fonds incluent aussi des trésors rares : ouvrages russes antérieurs à 1991, publications allemandes des années 1930 en physique quantique, et travaux de l'école algébrique italienne des XIXe-XXe siècles.
La bibliothèque conserve aussi une « littérature grise » irremplaçable : correspondances privées, notes de séminaires, manuscrits de thèses provenant de legs familiaux de chercheurs décédés, essentiels pour l'historiographie des sciences. En tant que pivot du réseau national des bibliothèques mathématiques du CNRS, elle participe au projet PCMath, lauréat du cristal collectif 2024, qui organise la conservation pérenne des revues mathématiques imprimées entre 31 bibliothèques. Ces collections papier demeurent précieuses pour la vérification bibliographique, l'histoire des sciences et l'étude des textes originaux.
Stéphane Mallat (Collège de France) analyse comment les réseaux de neurones exploitent les structures mathématiques sous-jacentes des problèmes pour produire des réponses précises, révélant une forme de connaissance dont les mécanismes restent largement mystérieux.
Cette vidéo pédagogique explore le problème des mariages stables, un sujet fondamental de la théorie des graphes. Elle présente l'énoncé du problème, l'algorithme de Gale-Shapley qui le résout, et examine les structures et propriétés des solutions, notamment les cycles et configurations particulières. La vidéo approfondit également les…
Chercheur en géométrie arithmétique, François Charles est, depuis juin dernier, directeur du département de mathématiques et applications (DMA) de l'ENS-PSL. Le scientifique entend poursuivre ce qui fait la singularité du laboratoire : l'articulation étroite entre formation et recherche, l'ouverture aux grands enjeux contemporains, tout…
Lire un résumé →François Charles, spécialiste de géométrie arithmétique, dirige depuis juin le département de mathématiques et applications (DMA) de l'ENS-PSL. Il expose sa vision du laboratoire : un petit département d'Île-de-France où enseignement et recherche s'entrelacent, structuré de manière unique avec des enseignants-chercheurs qui ne peuvent y rester plus de dix ans. Cette particularité permet au DMA de rester connecté aux grands enjeux mathématiques contemporains.
Parmi ses priorités figurent le renforcement de la diversité des profils (notamment l'égalité filles-garçons) et l'intégration des données et de l'IA dans la formation généraliste. Charles souligne l'importance cruciale de la collaboration internationale : « faire de la recherche en mathématiques sans se confronter à des collègues du monde entier, c'est se priver de savoirs et de manières de penser essentiels ». Il cite ses expériences à l'étranger pour illustrer comment les cultures mathématiques varient selon les régions, enrichissant la recherche par des approches et des connaissances différentes.