Le mathématicien Cédric Villani, directeur de l'Institut Henri-Poincaré à Paris et médaille Fields 2010, explique les enjeux de cette discipline essentielle. Un dossier complet à retrouver aussi dans le dernier numéro de Sciences et Avenir, en vente à partir du jeudi 26 janvier 2017.
La mathématicienne Claire Voisin a reçu la médaille d'or du CNRS en 2016. A l'Ecole polytechnique Fédérale de Zurich (Suisse), où elle passe l'année 2017, nous l'avons interrogée sur les deux évaluations internationales en mathématiques des élèves français. Un dossier complet à retrouver aussi dans le dernier numéro de Sciences et…
La démocratie représentative est un système dans lequel on est régulièrement amené à voter. Mais saviez-vous qu'on peut « truquer » les élections grâces aux mathématiques ? En quelques minutes, Antoine Houlou-Garcia vous présente toutes les astuces possibles qui vous permettront de ne plus jamais perdre une élection !
Dominique Leglu, directrice de la rédaction de Sciences et Avenir, présente le numéro 840 du magazine, daté février 2017, qui fait sa couverture sur les maths, et propose un entretien avec le mathématicien français Cédric Villani, médaille Fields 2010.
La réponse est : une démonstration qui permet de soulever un paradoxe autour de l'infini. Les explications de Nesim Fintz, docteur en mathématiques et directeur de l'EISTI, école d'ingénieurs en génie mathématique et en génie informatique, implantée à Cergy-Pontoise et à Pau.
L'hôtel de Hilbert est une expérience de pensée mathématique qui permet de soulever et d'explorer les paradoxes liés au concept d'infini. Cette démonstration illustre des propriétés contre-intuitives des ensembles infinis et reste un outil pédagogique majeur pour comprendre l'infini en mathématiques.
L'explication est fournie par Nesim Fintz, docteur en mathématiques et directeur de l'EISTI (école d'ingénieurs en génie mathématique et en génie informatique), basée à Cergy-Pontoise et à Pau. Cet article s'inscrit dans une série de questions de culture générale destinée à explorer des concepts clés.
Ces formules mathématiques sont au coeur du succès de Netflix, Facebook ou Google. L'autorité en charge du respect de la vie privée lance un cycle de débats publics sur ce thème, en présence de personnalités du numérique.
L'algorithme, c'est un peu comme le gluten: beaucoup en parlent, mais peu savent vraiment de quoi il s'agit. La…
Confrontée à une incompréhension généralisée des algorithmes malgré leur omniprésence, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) organise depuis janvier 2017 un cycle de débats publics, d'ateliers et de rencontres. Un sondage Ifop révèle que si 80% des Français jugent la présence des algorithmes massive, plus de la moitié ne saurait précisément les définir. Cette démarche vise à lever le voile sur une technologie centrale du numérique dont les effets concrets — du tri des trajets Uber aux recommandations Netflix en passant par les suggestions amicales Facebook — suscitent de nombreuses critiques.
L'initiative répond à une mission confiée à la Cnil par la Loi pour une République numérique d'Axelle Lemaire, qui demande une réflexion sur les enjeux éthiques soulevés par les technologies numériques. Elle s'ajoute à d'autres chantiers lancés par le gouvernement : le Conseil national du numérique (CNNum) développe un outil destiné à collecter les mauvaises expériences utilisateurs, tandis que l'INRIA coordonne Transalgo, une plateforme scientifique consacrée aux enjeux éthiques des algorithmes. D'ici l'automne 2017, la Cnil publiera une synthèse des débats et pourra proposer des régulations encadrant le développement éthique des algorithmes.
Comment optimiser les circuits logistiques dans l'univers des produits agricoles ? Pour la start-up Biosco (Biomass supply chain optimizer), la réponse tient en une meilleure modélisation mathématique des différents flux. Basée à Venette (Oise), l'entreprise entend abaisser les coûts logistiques des coopératives agricoles de 10%, au…
Ce sont deux géants des mathématiques françaises : Cédric Villani, médaille Fields 2010, et Artur Ávila, lauréat franco-brésilien de la prestigieuse récompense en 2014, discutent à bâtons rompus avec Christoph Sorger, directeur de l'Institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions (Insmi) du CNRS. Un entretien publié…
Cédric Villani et Artur Ávila, médaillés Fields respectivement en 2010 et 2014, discutent de la manière dont cette prestigieuse récompense a transformé leur trajectoire. Villani souligne que la médaille a été un tremplin social et médiatique sans précédent : elle lui a permis de mener des projets impossibles autrement et d'obtenir une visibilité remarquable auprès du grand public, des écoles et des entreprises. Il note que cette expérience lui a donné raison sur John Nash, qui regrettait amèrement de ne pas avoir reçu ce prix.
Ávila met l'accent sur l'importance particulière de la médaille Fields en France, où l'intérêt pour les mathématiques et le prestige des prix scientifiques sont nettement plus importants que dans d'autres pays. Il exprime son engagement à promouvoir les mathématiques au Brésil et souligne le rôle de la tradition historique. Villani explique le rayonnement des mathématiques françaises par plusieurs facteurs : l'héritage des Lumières, l'impact de la Révolution française et l'action décisive de Napoléon, qui a considérablement soutenu la discipline, créant une dynamique qui persiste.
Il est des choses que les statisticiens savent – comme l'apprennent les élèves de classe de 4e – ; on ne peut pas calculer de moyenne sans dénominateur commun. De la même manière, c'est une mauvaise idée d'essayer d'additionner deux pourcentages puis de les diviser par deux pour essayer de calculer leur moyenne. Or, c'est ce que la haute…
L'article provient du Monde et traite apparemment d'une primaire à gauche et de questions de vérification de chiffres par une haute autorité. Cependant, le contenu complet n'est pas accessible : seul un message d'erreur d'accès payant s'affiche, sans révéler d'informations mathématiques ou statistiques exploitables. L'aperçu visible ne permet pas de comprendre le contexte, les données en question ou les enjeux de l'article.