Ma machine n'a aucun biais, parce qu'elle n'a aucun goût ! Elle ne peut pas se tromper en évaluant le prix d'une oeuvre d'art, parce que, disons, elle préfèrerait le bleu ! Tandis que le goût et la subjectivité des experts humains, en revanche, les poussent à se tromper... " Fils d'un artiste-peintre et d'une professeur d'économie…
Fabian Bocart, mathématicien et créateur de start-up, applique l'économétrie au marché de l'art. En collectant cinq ans de données provenant de ventes aux enchères mondiales, il a constitué une base de cinq millions d'informations sur lesquelles il applique des algorithmes statistiques. Son modèle identifie les variables clés : le nom de l'artiste et son impact historique dominent à 60-65 % du prix, suivi de la taille de l'oeuvre (20-25 %), puis la date de création, la signature et le matériau. L'esthétique et la « qualité » ne représentent que 5-10 % de la valorisation.
Selon Bocart, les experts se trompent dans trois cas sur quatre lors de leurs estimations, tandis que sa machine atteint 75 % de précision en comparant prédiction et prix final. Il souligne que l'algorithme, dépourvu de biais personnel, peut analyser des millions de données en quelques secondes, là où l'expert ne dispose que de son expérience et de son jugement subjectif. Cependant, les galeristes adoptent progressivement ces outils : ils reconnaissent que les maths aident à objectiver le marché sans remplacer l'expertise humaine, qui reste utile pour ajuster et contredire les résultats statistiques.
Passionné notamment de sciences et de technologies, Jules Verne s'intéresse entre autres aux sous-marins, des engins encore expérimentaux. Mais peut-on imaginer que cette passion lui ait été transmise par son professeur de Mathématiques, un certain Brutus Villeroi, lui-même féru de sous marins ?
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Une Merveilleuse Histoire du temps, clin d'oeil au titre du livre, commence en 1963, à Cambridge, au moment où se rencontrent les deux amoureux. Stephen, qui entame son doctorat, n'a pas encore choisi son sujet. Mais il rêve déjà de remonter le temps grâce aux mathématiques et de trouver la fameuse équation unificatrice qui…
« Une Merveilleuse Histoire du temps », sorti le 21 janvier, est une adaptation cinématographique de l'autobiographie de Jane Hawking, la première épouse du célèbre astrophysicien Stephen Hawking. Le film retrace leur rencontre en 1963 à Cambridge et se concentre principalement sur leur vie sentimentale et familiale plutôt que sur les travaux scientifiques du physicien, bien que les grandes étapes de sa carrière jusqu'aux années 1990 soient évoquées.
Le coeur du récit reste le parcours médical de Hawking : diagnostiqué d'une sclérose latérale amyotrophique (SLA) au début des années 1960, on lui prédisait deux ans de survie. Pourtant, il a survécu plus de cinquante ans, continuant à écrire et communiquer malgré la dégradation progressive de ses fonctions motrices et la perte de la parole compensée par un dispositif informatique après sa trachéotomie en 1985. Le film souligne surtout l'endurance du couple face à cette maladie, avec une Felicity Jones interprétant Jane dans un rôle de soutien tiraillée entre dévouement et épuisement.
Eddie Redmayne, dans le rôle de Hawking, reçoit des éloges pour sa reconstitution physique minutieuse du personnage. Cependant, la critique pointe le manque d'approfondissement scientifique et une dimension romantique parfois excessive qui éclipse les véritables questions sur les mécanismes ayant permis cette survie exceptionnelle.
mitation Game, revient sur le parcours du mathématicien Alan Turing, qui perça pour le gouvernement Britannique au sein du MI-6 durant la Seconde Guerre mondiale, le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable. Bien que l'histoire se déroule pendant la guerre, le film ne part pas dans ce genre. Imitation…
Le document transmis ne contient aucun article sur le film « Imitation Game ». Il s'agit d'une capture de structure HTML d'un site de divertissement cinématographique, incluant des rubriques de navigation, des formulaires d'accès, et des annonces de séries/films (Sesame Street, Invincible, Stranger Things, etc.), mais aucune critique ou analyse du film mentionné au titre.
Hypnotisantes et intrigantes, les sculptures mathématiques de John Edmark ne vous laisseront pas indifférent. Il est fort possible que vous vouliez jouer avec à votre tour et comprendre le fonctionnement des oeuvres de ce designer et conférencier au département de l'Art et de l'Histoire de l'Art à l'université de Stanford.
John Edmark, designer et conférencier au département d'Art et d'Histoire de l'Art de l'université de Stanford, explore l'art cinétique à travers des sculptures mathématiques hypnotisantes. Ses créations en bois, découpées au laser avec une grande précision, exploitent les principes du mouvement rotatif pour générer des illusions visuelles saisissantes : l'une de ses pièces, nommée « helicone », utilise une rotation maximale de 68,75 degrés par bras pour créer cet effet vertigineux.
Ces sculptures jouent sur la décomposition et la transformation apparentes des formes : le mécanisme crée l'illusion que l'objet se transforme sur lui-même. Certaines de ses oeuvres requièrent l'interaction du spectateur, qui doit les manipuler manuellement. Le succès de ce travail est attesté par la commercialisation récente de ses pièces dans les boutiques prestigieuses du MoMa et du musée Guggenheim à New York, ainsi que sur plusieurs plateformes de vente en ligne.
Parmi les 549 nouveautés de ce début d'année en librairie, se détache une révélation, Evariste, le premier roman d'un jeune auteur de 27 ans, François-Henri Désérable, publié chez Gallimard et finaliste du Grand Prix RTL-Lire 2015.
François-Henri Désérable, 27 ans, fait ses débuts en littérature avec « Evariste », publié chez Gallimard et finaliste du Grand Prix RTL-Lire 2015. Le roman ressuscite la vie d'Évariste Galois, mathématicien prodigieux dont la théorie des groupes a révolutionné l'algèbre moderne — un parcours de 20 ans d'exception que l'auteur distille dans une narration captivante.
Loin de se limiter à une exégèse savante, le roman privilégie la trajectoire humaine : un génie incompris, mort prématurément à 20 ans dans des circonstances tragiques liées à l'amour. Désérable navigue avec virtuosité entre registres classique, lyrique et cocasse, interpellant une lectrice fictive — « Mademoiselle » — pour tisser une intimité avec son public. L'auteur a eu accès aux manuscrits originaux de Galois conservés à l'Académie française, enrichissant son portrait d'authenticité historique.
Après avoir lancé, la saison dernière, une première collection de prêt-à-porter, Mosaert, le collectif du chanteur Stromae, vient de sortir une deuxième ligne de vêtements. « Le point de départ, c'est toujours le wax africain, que nous voulions moderniser et structurer en l'associant au côté ordonné des mathématiques, explique Coralie…
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Formée à l'école des Beaux-arts, l'artiste, d'origine syrienne, a grandi en Belgique. C'est la première fois qu'une exposition lui est entièrement consacrée. Farah Atassi fait partie des peintres en vogue. Son style reconnaissable, entre tous, navigue entre architecture, géométrie et sculptures.
L'artiste Farah Atassi, d'origine syrienne et formée à l'école des Beaux-arts, est l'une des peintres en vogue de la scène contemporaine. Son travail se distingue par un style reconnaissable mêlant architecture, géométrie et volumes sculpturaux. Elle a remporté de nombreux prix et a notamment été nominée pour le prestigieux prix Marcel-Duchamp.
Au Centre d'art contemporain de Saint-Nazaire (le Grand Café), une douzaine de ses peintures révèlent un univers résolument abstrait, dépourvu de présence humaine. L'artiste elle-même évoque son affinité avec le cubisme quand elle crée des volumes par des pliages. Les oeuvres exposées surprennent par leurs illusions d'optique, offrant au visiteur une expérience plastique où la profondeur et le jeu géométrique sont au coeur de la création.
Les dernières seize ou dix-sept années de sa vie, il ne peignait plus; non qu'il fût aveugle, comme le dit la légende (cinq ans avant sa mort, son testament le dit "sain de corps et d'esprit"), mais peut-être parce qu'il était allé au bout de sa peinture, qu'il en avait atteint les limites pratiques, et qu'il était temps pour lui d'en…
Piero della Francesca, peintre de la Renaissance italienne, a mené un combat constant pour transformer la peinture en science artistique en y introduisant la géométrie et la perspective. Dès ses premiers tableaux, il structura l'espace pictural par les pavements, colonnes, caissons et jeux d'ombre, portant cet art à des sommets : ses fuites de perspective, ses compositions rigoureuses de scènes de bataille et ses abside minutieusement géométrisées témoignent d'un talent scientifique appliqué à l'esthétique.
Dans les seize dernières années de sa vie, il cessa de peindre pour se consacrer à l'écriture théorique. Vers 63 ans, il rédigea trois traités fondamentaux : l'un sur l'abaque, un second sur la perspective en peinture, et un troisième sur les cinq corps réguliers de la géométrie platonicienne. Il formula lui-même sa philosophie : « La peinture n'est rien d'autre que démonstration de surfaces et de corps dégradés ou augmentés dans un lieu déterminé. » Cette transition du faire au penser marque la maturation de sa réflexion sur le mariage inséparable entre art et géométrie.