La TI-Primaire Plus, innovation de Texas Instruments France en matière d'outil d'entrainement au calcul mental est testée depuis cette rentrée 2014 dans plus de 70 classes en France autour d'une question : Comment susciter l'exploration et l'investigation autour des nombres et des opérations en primaire et au collège ?
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"Ciel, les mathématiques !", à la fois clin d'oeil à l'excellence aéronautique de la ville de Toulouse, et référence à la trouille inspirée par la science mathématique à tous ceux qui ne sont pas nés avec la bosse des maths, le thème des journées nationales de l'Apmep (association des professeurs de mathématique de l'enseignement public)…
L'APMEP (Association des professeurs de mathématiques de l'enseignement public) organise ses journées nationales à Toulouse autour du thème « Ciel, les mathématiques ! ». Quelque 700 enseignants y examinent les raisons pour lesquelles la crainte face aux mathématiques persiste malgré leur conviction partagée que tous les élèves peuvent apprendre à apprécier la discipline.
Le coeur du problème réside dans un écart entre les intentions pédagogiques et la réalité. Selon Frédérique Fournier, secrétaire régionale de l'APMEP, les critères de sélection et la pression parentale transforment l'apprentissage des maths en enjeu de réussite qui éclipse le plaisir du raisonnement. Pour y remédier, il s'agirait de « décontracter » la discipline. Cependant, un obstacle majeur demeure : la rigueur indispensable aux mathématiques, dont les erreurs ne se pardonnent pas contrairement à d'autres domaines.
Ni les chiffres, ni le temps qui passe ne l'impressionnent : Madeline Scotto, toujours professeur de mathématiques, vient de fêter ses 100 ans à New York.
Madeline Scotto a atteint l'âge de 100 ans vendredi, un cap qu'elle a elle-même du mal à croire. « Je me suis assise, et j'ai fait les comptes », confie-t-elle, amusée par cette trajectoire où le temps s'est écoulé sans qu'elle ne s'en aperçoive.
Professeure de mathématiques à l'école catholique St Ephrem de Brooklyn depuis près de 75 ans, elle y poursuit actuellement ses activités de soutien scolaire. L'école lui a rendu hommage sur les réseaux sociaux, soulignant son influence sur plusieurs générations d'élèves. D'anciens étudiants témoignent de son impact durable : certains ont appris les fractions avec elle dans leur enfance et en gardent un amour pour les mathématiques, d'autres ont confié leurs enfants et petits-enfants à son enseignement, y compris pour la préparation à des compétitions mathématiques.
Vous vous demandez peut-être en quoi consiste le travail des mathématiciens ? En France, il y a un lieu pour aller tout particulièrement à leur rencontre. C'est l'Institut Henri Poincaré, éminent lieu de recherches mathématiques situé dans le 5ème arrondissement de
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Le Prix Louis Bachelier de la Fondation Natixis pour la Recherche Quantitative a été décerné cette année à Josef Teichmann. Ce grand prix biennal est parrainé et décerné par l'Académie des Sciences, en association avec la Société de Mathématiques Appliquées et Industrielles (SMAI). Il a été remis officiellement sous la Coupole de…
Le Prix Louis Bachelier de la Fondation Natixis pour la Recherche Quantitative a été attribué à Josef Teichmann, mathématicien de moins de 45 ans. Ce grand prix biennal, parrainé par l'Académie des Sciences en association avec la Société de Mathématiques Appliquées et Industrielles (SMAI), récompense un chercheur pour l'ensemble de ses contributions à la modélisation mathématique en finance.
Teichmann est professeur de Mathématiques Financières à l'École Polytechnique Fédérale de Zurich (ETH Zurich) depuis 2009. Il a auparavant passé neuf ans à l'Université de Technologie de Vienne. Ses travaux portent principalement sur les problèmes de structure par terme des risques financiers rencontrés sur les marchés de taux, de matières premières et de produits dérivés.
Vous aimez les maths ? Déclarez immédiatement votre flamme avec une pancarte et un selfie ! Puis diffusez-là directement sur les réseaux sociaux avec le hashtag #ilovemaths. On doit cette initiative insolite à l'association Fermat Science.
L'association Fermat Science, basée à Beaumont-de-Lomagne en Tarn-et-Garonne, a lancé début octobre une initiative ludique pour valoriser la culture mathématique : inviter les amateurs de maths à exprimer leur passion en prenant un selfie avec une pancarte déclarative, puis à le partager sur les réseaux sociaux avec le hashtag #ilovemaths.
Cette campagne vise à transformer l'image souvent austère des mathématiques auprès du grand public, notamment en ligne. Les contributions, déjà au nombre de plusieurs dizaines, sont rassemblées et consultables sur un blog Tumblr dédié (iLovefermat), créant ainsi une galerie collective de déclarations d'affection pour la discipline.
Jean Tirole, prix Nobel d'économie 2014, est avant tout un bourreau de travail. Près de 200 publications dans des revues internationales, plus d'une dizaine de livres écrits, la création et l'animation de l'Ecole d'économie de Toulouse, cofondée avec Jean-Jacques Laffont, décédé prématurément, professeur à la fois aux Etats-Unis et en…
Jean Tirole, prix Nobel d'économie 2014, incarne une tradition française de l'« ingénieur-économiste » remontant au XIXe siècle avec Cournot et Dupuit. Il utilise les mathématiques pour dépassionner l'analyse des questions sociales et économiques, adoptant la posture du technocrate éclairé capable de transcender les clivages politiques.
Son apport majeur est d'avoir intégré à l'analyse économique la théorie des jeux et le comportement stratégique des acteurs dans des situations d'information imparfaite. Là où ses prédécesseurs cherchaient un prix unique rendant les marchés concurrentiels, Tirole propose une approche cas par cas : identifier les configurations spécifiques et les solutions contractuelles adaptées, sans prétendre à une formule universelle. Il étudie notamment comment structurer les contrats de marchés publics face aux aléas, ou comment les banques sont incitées à prendre trop de risques dans un contexte « too big to fail ».
Ses travaux s'étendent aux « marchés bifaces » ou plateformes numériques (American Express, Netflix), où une entreprise doit séduire deux groupes distincts d'utilisateurs. Son approche influence profondément la régulation économique moderne et les politiques publiques depuis les années 1980.