Pour passer l'épreuve de maths, l'élève de terminale avait tenté de se faire remplacer par un ami, titulaire d'un master en mathématiques. Un surveillant avait repéré le nouveau venu et les deux avaient été interpellés. Ils sont passés en jugement vendredi dernier, le 7 septembre. Voici le verdict.
Le document transmis ne correspond pas au titre « Trois mois de prison avec sursis pour avoir triché au Bac ». Le contenu visible est une agrégation d'articles non pertinents portant sur les films d'action, les actrices françaises, les musées, les réparations de bac, l'apprentissage de la guitare et des langues. Aucune information n'y est fournie sur une affaire de fraude, une condamnation ou des enjeux éducatifs relatifs à la tricherie aux examens. Il est probable que l'URL redirige vers une page d'agrégation générique ou que le contenu réel de l'article n'ait pas pu être extrait correctement.
Shinichi Mochizuki de l'université de Kyoto au Japon affirme avoir démontré la «conjecture abc», un problème important de la théorie des nombres proposé par David Masser et Joseph Oesterle en 1985 et qui porte sur le lien entre les nombres premiers (2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29, 31, 37...), rapporte la revue scientifique Nature.
Le mathématicien Shinichi Mochizuki de l'université de Kyoto au Japon annonce avoir résolu la conjecture abc, un problème fondamental de théorie des nombres proposé en 1985 par David Masser et Joseph Oesterle. Cette conjecture établit un lien profond entre les nombres premiers et leur décomposition en facteurs.
La portée de cette avancée serait considérable : si elle est confirmée, la démonstration résoudrait non seulement la conjecture elle-même, mais également de nombreux problèmes diophantiens connexes, dont le célèbre dernier théorème de Fermat qui a résisté 350 ans aux mathématiciens. Selon Dorian Goldfeld, elle représenterait l'une des plus grandes réussites des mathématiques du XXIe siècle.
Cependant, la validation reste un défi : Mochizuki a développé des techniques mathématiques entièrement nouvelles, fondées sur des « objets » mathématiques originaux, détaillées dans quatre articles scientifiques complexes. Très peu de mathématiciens maîtrisent actuellement ces méthodes, et leur compréhension exigera un investissement considérable de la communauté scientifique.
En juin dernier, le site "Images des Mathématiques" a lancé un deuxième concours "Bulles au carré". Celui-ci invite les dessinateurs amateurs à allier les maths et la bande dessinée sur le thème "Histoire des mathématiques". La date limite d'envoi des dessins est fixée au 14 septembre.
Le site « Images des Mathématiques », hébergé par le CNRS, lance la deuxième édition de son concours « Bulles au carré », destiné à rapprocher le grand public des mathématiques par le biais de la bande dessinée. Alors que beaucoup perçoivent les maths comme inaccessibles ou abstraites, ce concours vise à démontrer leur richesse et leur proximité avec des formes narratives populaires.
Cette édition se concentre sur l'histoire des mathématiques. Le choix du thème n'est pas anodin : 2012 marque le centenaire de la mort d'Henri Poincaré, mathématicien, physicien et philosophe français, et le centenaire de la naissance d'Alan Turing, père de l'informatique théorique. Les auteurs peuvent créer des BD sur ces figures ou sur tout autre moment de l'histoire mathématique (découvertes, anecdotes, idées majeures), du réel à la fiction historique.
Le concours est ouvert à tous les dessinateurs non professionnels de 14 ans et plus. Les BDs (1 à 3 planches A4 maximum, en français ou muettes) doivent être envoyées avant le 14 septembre. Le vote du public se déroulera en octobre, et les lauréats seront annoncés le 17 novembre 2012 à la Sorbonne lors d'une conférence.
Costume trois pièces, lavallière et boutons de manchette: Cédric Villani détonne dans le monde feutré des mathématiques. Ne vous y fiez pas. Au-delà du dandysme affiché, ce (jeune) homme est aussi une grosse tête. Parmi ses nombreuses distinctions, la médaille Fields, sorte de prix Nobel des maths décerné tous les quatre ans aux moins de…
Dans cet extrait d'interview, Cédric Villani répond à celui qui avoue ne pas avoir tout compris à son livre. Le mathématicien rassure : ce n'est pas l'objectif. Son propre fils de 11 ans a pu parcourir l'ouvrage entier en sautant certains passages, ce qui démontre qu'il est possible d'apprécier les mathématiques sans maîtriser tous les concepts techniques.
Villani soulève un paradoxe intéressant de la communication mathématique : les formules et résultats parlent souvent davantage quand on ne cherche pas à les « expliquer » rationnellement. Beaucoup de gens trouvent une beauté intrinsèque aux mathématiques, indépendamment de leur compréhension rigoureuse. Cette approche concilie l'exigence scientifique et l'accès démocratique aux mathématiques, en reconnaissant leur valeur esthétique au-delà de leur dimension purement explicative.
Il aurait eu cent ans le 23 juin. Samedi, la Grande-Bretagne et la communauté scientifique internationale fêteront le centenaire du géant de l'informatique Alan Turing, connu pour avoir brisé les codes secrets de l'armée allemande durant la seconde guerre mondiale, et pour ses travaux pionniers en matière d'informatique et d'intelligence…
Le texte fourni ne permet pas de produire un résumé. Il s'agit d'une page d'erreur d'accès payant du Monde, sans contenu exploitable sur le sujet annoncé (les 100 ans de la naissance d'Alan Turing et les événements de Grande-Bretagne).
Le génie des mathématiques britannique, pionnier de l'informatique et de l'intelligence artificielle, persécuté pour son homosexualité, aurait eu cent ans aujourd'hui.
La communauté scientifique mondiale commémore ce 23 juin le centenaire de la naissance d'Alan Turing, figure majeure des mathématiques et pionnier de l'informatique. Bien que reconnu aujourd'hui comme un génie comparable à Einstein, Turing a subi une persécution systématique de son vivant : condamné en 1952 pour homosexualité (alors illégale en Grande-Bretagne), il a été contraint à la castration chimique avant de mourir à 41 ans en 1954, vraisemblablement par empoisonnement au cyanure, bien que les circonstances exactes restent débattues.
Durant sa brève existence, Turing a posé les fondations de l'informatique moderne en décrivant en 1936 la « machine universelle Turing », concept précurseur des ordinateurs programmables. Il a aussi cassé les codes Enigma utilisés par l'armée allemande, un exploit que certains historiens créditent d'avoir écourté la Seconde Guerre mondiale de plusieurs années. Après 1945, il a défini les critères de l'intelligence artificielle avec son célèbre « test de Turing » et a appliqué ses talents mathématiques à la biologie en explorant la morphogénèse—des travaux encore d'actualité pour les chercheurs contemporains.
Des conférences et expositions sont organisées dans plusieurs villes pour célébrer un homme dont l'excentricité était légendaire, mais dont les contributions ont transformé irrémédiablement les domaines de l'informatique, de l'IA et de la science appliquée.
Google rend hommage au mathématicien britannique Alan Turing, considéré comme le père de l'ordinateur. Il est notamment l'auteur de l'article fondateur de la science informatique, qui allait donner quelques années plus tard le coup d'envoi à la création de calculateurs universels programmables.
L'article annoncé porte sur un Google Doodle consacré à Alan Turing et le métier de mathématicien. Cependant, le texte fourni ne contient que des messages d'erreur technique (erreur 422, page inaccessible). Sans accès au contenu réel de l'article, il est impossible de vérifier les faits présentés, d'identifier les informations mathématiques spécifiques ou de produire un résumé fidèle.
L'évaluation de la pertinence éditoriale ne peut pas être réalisée en l'absence de contenu exploitable.
N'est pas un "sous-doué" qui veut... Un étudiant en mathématiques a tenté de passer le bac à la place d'un de ses amis, lycéen à Rouen, rapporte 20 minutes. Un enseignant a flairé la supercherie et les deux tricheurs ont été placés en garde à vue.
Le fichier transmis ne contient pas le texte de l'article annoncé par le titre « Pixar et les décors mathématiques de « Rebelle » ». Seuls les éléments de navigation du site et la politique de confidentialité sont visibles. L'article lui-même, s'il existe, est probablement derrière un paywall ou n'a pas été correctement copié.
Sans accès au contenu réel de l'article, il est impossible d'évaluer sa pertinence éditoriale ou de produire un résumé fiable.