Sondages : la représentativité n'est-elle qu'une question de boules ?
Benoît Rittaud, maître de conférences en mathématiques à l'université Paris-XIII, dénonce dans son essai « Le Mythe climatique » plusieurs usages qu'il juge problématiques de la statistique et de la probabilité au sein du GIEC. Il reproche notamment aux climatologues d'exprimer des affirmations sur la causalité entre température et CO2 sans fondement mathématique solide, citant l'exemple des carottes de glace antarctiques.
Son critique centrale porte sur l'énoncé « 90 % de chances pour que l'homme soit à l'origine du dérèglement climatique ». Selon Rittaud, cette formulation est « très trompeuse » car elle laisse supposer un calcul de probabilités rigoureux, alors qu'il s'agirait en réalité d'une expression d'avis général sans base mathématique véritable. Il qualifie le GIEC d'« ovni scientifique » mêlant indûment enjeux politiques et démarche scientifique.
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